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Afrique : Afrique du Sud

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L'INSTITUT DANS LE PAYS

L’institut ne dispose pas d’un bureau permanent et d’un directeur de stage dans le pays mais travaille dans le cadre d’un partenariat avec la réserve naturelle de Kwa Tulli.

DONNEES GENERALES

Nom officiel : République d’Afrique du Sud
Superficie : 1.219.912 km2 (France : 675 417 km²)
Capitale : Porto-Novo
Population : 50 millions
Capitale administrative : Pretoria ; législative : Le Cap ; judiciaire : Bloemfontein.
Villes principales :Polokwane, Nelspruit, Johannesburg, Durban, Kimberley, Pietermaritzburg, Port Elisabeth.
Langue officielle : 11 langues officielles : anglais, afrikaans, zoulou, xhosa, swazi, ndébélé, sotho du nord, sotho du sud, tswana, venda, tsonga-shangaan.
Monnaie : Rand sud-africain (ZAR) : 1 € 10,82 ZAR au 30 septembre 2011.
Fête nationale : 27 avril (« Freedom Day », célébration des premières élections démocratiques du pays en 1994, 4 ans après la libération de Nelson Mandela, le 11 février 1990).
Croissance démographique  : 0,28% (2009 est.)
Espérance de vie : 53,5 ans pour les hommes et 57,2 ans pour les femmes (impact considérable du SIDA : taux de prévalence du VIH de l’ordre de 18 à 20% ; 5,7 millions de porteurs du virus, soit 17% du total mondial).
Taux d’alphabétisation : 86 % (2007)
Religion : chrétiens zionistes 11,1 % ; pentecôtistes 8,2 % ; catholiques 7,1 % ; méthodistes 6,8 % ; Eglise hollandaise réformée 6,7 % ; anglicans 3,8 % ; musulmans 1,5 % ; autres courants chrétiens 36 % ; athées 15 % ; autres 2,3 % ; non spécifié 1,4 %.
Indice de développement humain : (Classement ONU 2010) 0,597 - 112ème place sur 169.
PIB  : 354,4 Mds USD - Pays à revenu intermédiaire (P.R.I)
PIB par habitant : 7 280 USD en 2010 en prix courants
Taux de croissance : 2011 : 3,5 % (est. FMI) ; 2010 : 2.8% ; 2009 : -1,7%.
Taux de chaumage : 24% en 2010 (seulement 40% de taux d’activité dans la population)
Taux d’inflation : 5,7% en février 2010.
Solde commercial  : + 687 EUR en 2010 (+31% pour les exportations françaises en Afrique du Sud, +24% pour les importations de produits sud-africains, après la chute de 2009).
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (source banque mondiale)  : Agriculture : 3% ; industrie : 331% ; services : 62,9%.
Consulats de France  :Johannesburg et Le Cap
Exportations de la France vers le Benin : 397.9 M€ en 2010 (DGTPE)
Importations françaises depuis le Benin : 3.6 M€ en 2010 (DGTPE)
Consulat (s) de France : Cotonou
Communauté française au en Afrique du Sud : 7 054 immatriculés (au 31 décembre 2010), évaluée à plus de 9.000.

SITUATION POLITIQUE

L’African National Congress (ANC) domine la vie politique depuis la fin de l’apartheid, à la tête d’une « alliance tripartite » composée avec le Parti communiste (SACP) et le principal syndicat de travailleurs du pays (COSATU).

Créé en 1912, artisan de la lutte contre l’apartheid, l’ANC conserve une incontestable popularité, notamment parmi les plus démunis dans les townships et les campagnes (65,9% des voix aux élections générales du 22 avril 2009, soit 264 sièges sur 400 à l’Assemblée nationale) mais le parti est en recul.

La Democratic Alliance (DA), formation des blancs anglo-saxons dirigée par la populaire Maire du Cap, Helen Zille, est le premier parti d’opposition. Il réalise une percée aux élections du 22 avril 2009 (16,7% des voix) et remporte, pour la première fois, la province du Cap-Occidental.

Né d’une scission avec l’ANC en décembre 2008, le Congress of the People (COPE), réalise un score de 7,4% aux élections générales du 22 avril.

Le reste du paysage politique se partage entre une multitude de petites formations, en particulier identitaires (zoulous, métis…). Le parti zoulou Inkhata Freedom Party (IFP), dirigé par M. Buthelezi, pèse désormais 4,5% des électeurs (contre 7% en 2004). Le parti « coloured » (métis du Cap) des Independent Democrats (ID) de Patricia De Lille s’enfonce à 0,9% des voix (contre 1,7% en 2004). Le Parti National des blancs afrikaaner, rebaptisé « Nouveau Parti National », a rejoint l’ANC en 2004. Les formations d’extrême droite, telles que l’AWB de feu Eugène Terreblanche (assassiné le 3 avril 2010 par deux ouvriers agricoles noirs) ne disposent plus que d’une audience très marginale.

L’exercice du pouvoir par Jacob Zuma
Elu sans surprise Président de la République le 6 mai 2009 par le Parlement, Jacob Zuma est investi trois jours plus tard. Son ascension fulgurante jusqu’aux plus hautes fonctions de l’Etat a démarré lors de la 52ème Conférence nationale de l’ANC à Polokwane (16-20 décembre 2007), qui l’avait placé à la tête du parti face à Thabo Mbeki, notamment grâce au soutien de l’aile gauche du parti (syndicat COSATU, ligue de la jeunesse de l’ANC, Parti communiste), critique à l’égard d’une politique économique libérale, jugée éloignée des préoccupations de la majorité. Elle s’inscrit sur fond de rivalité politique avec Thabo Mbeki, finalement contraint à la « démission » de la Présidence de la République le 21 septembre 2008, à la demande de l’ANC, à la suite de l’abandon par le Parquet des poursuites judiciaires engagées pour corruption contre Jacob Zuma.

Depuis son accession au pouvoir, le Président Zuma a mis l’accent sur la cohésion nationale, cherchant à montrer à son électorat qu’il travaillait ardemment à la résolution des cinq grandes priorités sur lesquelles il s’était engagé durant sa campagne (création d’emplois, développement rural, refonte du système de santé et de sécurité sociale, alphabétisation et lutte contre la criminalité), mais son bilan à mi-parcours n’est pas satisfaisant.

Jacob Zuma dispose encore d’un certain capital de confiance auprès de la population mais la dégradation de la situation sociale dans les dernières années (un million d’emplois perdus en 2009, persistance des inégalités et de la pauvreté, mauvais état des services publics), s’est traduite par un effritement des soutiens à l’ANC aux élections municipales de mai 2011. Alors que l’ANC était depuis 1994 en situation d’hégémonie sur le champ politique sud africain, il se trouve désormais en situation de domination relative. De plus, face aux critiques de l’opposition, des dissensions se font également jour au sein de la coalition qui a porté Jacob Zuma au pouvoir, divisée en particulier entre les « nationalistes » de la Youth League (ANCYL), au service des intérêts du monde des affaires noir (Black Economic Empowerment), et l’« aile gauche » syndicaliste (parti communiste SACP et union des syndicats COSATU).

Cependant, l’opposition reste intrinsèquement faible. Il lui est difficile de convaincre l’électorat noir de ne plus voter pour le « parti historique de la libération ». L’ANC est toujours la « broad church » du temps de la lutte de libération capable de s’attirer des soutiens dans toutes les couches de la société. La décision du Président, le 24 octobre 2011, de procéder au deuxième remaniement ministériel de son mandat permet de faire mentir les rumeurs d’un manque de leadership. Le renouvellement des mandats de Jacob Zuma à la direction de l’ANC en 2012 et à celle du pays en 2014, demeure somme toute l’hypothèse la plus probable.

SITUATION ECONOMIQUE

Première puissance économique du continent (22% du PIB), le pays, qui concentre aujourd’hui environ 66% du PIB de l’Afrique australe, se situe au 27e rang mondial. Le gouvernement de l’ANC a mené depuis son arrivée au pouvoir une politique de gestion macro-économique prudente.

La conjoncture favorable des dernières années a facilité l’émergence d’une classe moyenne noire (un peu plus de 10% de la population noire, surnommé les « black diamonds »), laquelle a notamment bénéficié d’une politique de discrimination active, le Black Economic Empowerment (BEE), mise en place par Thabo Mbeki. Des efforts ont été entrepris par le gouvernement pour élargir le nombre de bénéficiaires du BEE et assouplir son fonctionnement (« Broad-based BEE »). Par ailleurs, l’ancienne présidence Mbeki avait lancé en 2004 un vaste programme de travaux d’infrastructures, d’investissements publics et de dépenses sociales et de formation. Beaucoup réclament également une expropriation forcée à la zimbawéenne, mais la loi sur l’expropriation est à ce jour suspendue pour des questions de rentabilité économique.

La nouvelle équipe rencontre quelques difficultés à résoudre des inégalités socio-économiques qui se sont accrues dans cette économie en transition avec l’impact de la crise économique et financière. Certains craignent une résurgence des poussées xénophobes qui avaient éclaté en mai 2008, dans les townships de Johannesburg et conduit à la mort d’une trentaine de personnes, principalement des immigrés zimbawéens. L’activation d’antagonismes raciaux par les éléments les plus radicaux de l’ANC (Julius Malema) ne concourt en rien à l’apaisement des tensions.

Enfin, l’Afrique du Sud poursuit sa stratégie de consolidation de sa présence et du rôle qu’elle compte avoir dans les grands fora de discussions économiques internationaux, pour y asseoir sa position de leader économique de l’Afrique subsaharienne (seul pays africain membre du G20, rôle actif dans les négociations commerciales multilatérales au sein de l’OMC, participation au G77 et au forum IBAS).

CLIMAT

LE CLIMAT EST VARIE SELON LES REGIONS, DE SUBTROPICAL AU NORD-EST A OCEANIQUE/TEMPERE AU SUD-OUEST. LA REGION DE JOHANNESBURG/PRETORIA EST SITUEE A 1.600 M D’ALTITUDE.

SÉCURITÉ/TRANSPORT

Infrastructure routière

Les routes principales sont en très bon état mais les routes secondaires sont moins fiables (à éviter la nuit).
La conduite à gauche impose pour les personnes qui n’y sont pas accoutumées une vigilance particulière, surtout aux carrefours.
Les chauffards sont nombreux à brûler les feux rouges qui se trouvent parfois au-dessus ou de l’autre côté de la rue à traverser.
Lorsque des panneaux "stop" figurent aux différents accès d’un carrefour, la priorité est déterminée en fonction de l’ordre chronologique d’arrivée.
Les compagnies de location de voitures et d’assurance-automobile fonctionnent bien. Lors de la location d’une voiture, demander l’imprimé à utiliser pour un éventuel constat d’accident. En cas d’accident, prévenir la société de location et la police.
Le taux d’accidents mortels est élevé. Beaucoup de ces accidents sont dus aux excès de vitesse ou au manque d’expérience des conducteurs, aux piétons peu visibles au bord des routes en zone rurale et à la conduite en état d’ivresse.
Un véhicule à quatre roues motrices ne se manie pas de la même façon qu’une voiture ordinaire: il convient de ne pas dépasser 100 km/h sur route et 80 km/h sur piste, de toujours attacher la ceinture de sécurité, même à une vitesse réduite sur piste, d’éviter toute charge superflue, surtout sur la galerie, et de ne jamais donner de coups de volant brusques. En cas de location, il est préférable de choisir un véhicule léger et plus maniable, même si le coût en est plus élevé.
Dans les régions rurales, les points de vente d’essence sont parfois très éloignés les uns des autres. Le carburant ne peut être payé qu’en argent liquide.
En cas d’accident, en région rurale ou à proximité des townships, il est préférable d’aller directement à l’hôpital ou au poste de police le plus proche.
Numéros utiles en cas d’accident :
- Police : 10111.
- Ambulances : 999.
- Automobile Association : 0800.03.30.07.

Réseau ferroviaire

Très bon. Toutefois, il est formellement déconseillé d’emprunter la ligne Pretoria-Johannesburg (« Metro ») où sévissent des bandes d’adolescents armés de couteaux. De plus, il ne faut en aucun cas monter dans un wagon isolé.

Transport aérien

Aucun problème n’est à signaler en ce qui concerne les transports aériens et maritimes : l’Afrique du Sud dispose d’infrastructures portuaires et aéroportuaires internationales de grande qualité (aéroport de Johannesburg, du Durban ou du Cap). La police y est présente, les contrôles sont sérieux et les consignes de sécurité semblent bien suivies. La compagnie aérienne nationale, South African Airways (SAA), est alignée sur les standards internationaux.
En revanche, il n’est pas certain que les ports ou aéroports régionaux (tels que Lanseria ou Midrand), réservés aux compagnies privées et aux appareils particuliers, présentent les mêmes garanties de sérieux : les contrôles y sont plus rares, voire inexistants.

CONSEILS/DIVERS

ENTREE / SEJOUR

Les titulaires d’un passeport français, quel qu’en soit le type, n’ont pas besoin de visa préalable pour des séjours en Afrique du Sud n’excédant pas 90 jours. Néanmoins, un permis de séjour (visitor’s permit) leur sera obligatoirement délivré à la frontière lors de leur entrée sur le territoire sud-africain à condition qu’il y ait une page vierge sur le passeport. En cas d’absence, le transporteur encourt une amende de 5 000 ZAR et le passager est susceptible d’être renvoyé par le prochain vol.

Pour les titulaires d’un passeport diplomatique ou de service, l’accord relatif à la suppression réciproque de l’obligation de visa de court séjour, est entré en vigueur le 15/12/2003. Pour des séjours supérieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport diplomatique ou de service, sont dans l’obligation d’obtenir un visa délivré par l’Ambassade d’Afrique du sud à Paris avec l’autorisation préalable du ministère des Affaires étrangères à Pretoria.

Tout voyageur qui quitte le pays après la date d’expiration de son visa, encourt arrestation et détention puis comparution devant un juge et paiement d’une forte amende.

Pour conduire en Afrique du Sud, un touriste doit être muni d’un permis de conduire international ou d’un permis de conduire français accompagné soit de sa traduction officielle en anglais, soit d’une attestation délivrée par un consulat de France confirmant son authenticité et sa validité.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Afrique du Sud en France.

SANTE

Les autorités sud-africaines exigent un certificat de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyageurs arrivant de certains pays. Cette vaccination antiamarile doit avoir été effectuée 10 jours avant l’entrée sur le territoire sud-africain.

Avant le départ :

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :
- Paludisme : des poches de paludisme (Classification zone 3 en terme de résistance) subsistent dans les provinces du Mpumalanga, du Limpopo et du Kwazulu-natal, aux frontières avec le Mozambique, le Swaziland et le Zimbabwe, notamment dans la région du Parc Kruger. Prévention : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques, qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.
- Arboviroses : d’autres maladies, notamment virales, peuvent être transmises par les piqûres de moustiques, et ce même au cours de la journée. Il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection : port de vêtements couvrants, pulvérisation de produits anti-moustiques sur la peau et/ou sur les vêtements. - Vaccination contre la fièvre jaune : un certificat de vaccination antiamarile est exigé pour les voyageurs en provenance d’une zone infectée.
- La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
- Autres vaccinations conseillées (selon la durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites A et B.
- La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire :

(prévention de la diarrhée du voyageur)
L’eau du robinet est en général potable. Il est cependant conseillé d’avoir recours, pour la boisson, à l’eau embouteillée capsulée (notamment en campagne).
Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Sida :Forte prévalence du VIH - Sida. Toute mesure de prévention est indispensable. L’épidémie de Sida touche en Afrique du sud environ 5,3 millions de sud-africains (12% de la population).

Quelques règles simples :

  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire). Avant toute baignade en rivière, il est indispensable de se renseigner auprès des responsables touristiques (guides, agences, bureaux d’information…) ou des hôteliers.
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Risques particuliers :

Un foyer de tuberculose à souche résistante a été détecté dans le Kwazulu-Natal, à Durban et dans le Gauteng, aux environs de Johannesburg. Seules quelques dizaines de personnes ont été contaminées et mises sous surveillance à ce jour. Compte tenu de la virulence de cette forme particulière de tuberculose, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de toux persistante, de grande fatigue, ou de fièvre.

Recours sanitaires :

De manière générale, les soins prodigués dans les établissements hospitaliers privés sont de bonne qualité mais coûteux. Même en cas d’urgence, un patient étranger doit, pour être accueilli dans ces établissements, présenter des garanties de paiement - cartes de crédit par exemple.

Numéros utiles :

Pompiers:
Johannesburg (011) 624.2800
Sandton (011) 789.1111
Randburg (011) 805.3121
Bedfordview (011) 455.1111 Ambulances : 999
Médecins agréés auprès du Consulat de France au Cap:
Généralistes :
Dr. Pieper : (021) 4244257 / fax : 4221905
Dr. Tyga : (021) 418.38.46/434.39.36 - 083.655.88.99
Dr. Meisch-Guigue : (021) 715.70.63
Hôpitaux :
Région du Cap :
City Park Hospital : (021) 4234835, appel gratuit: 0801 222222
Groote Schuur : (021) 404.9111
Red Cross Children’s Hospital: (021) 658.5111
Tygerberg : (021) 938.4981
Ambulance / Secours en montagne : 10177 (appel gratuit)
Secours en cas d’empoisonnement :
Région du Cap:
Red Cross Children’s hospital : (021) 65.85111
Tygerber : (021) 9316129
Pompiers : (021) 5351100
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire
Le site de l’organisation mondiale de la santé(anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris ou de Lille

Législation locale

La vente et la consommation d’alcool sont autorisées. La conduite en état d’ivresse peut entraîner des poursuites.
La détention et la consommation de stupéfiants sont sévèrement réprimées par la loi. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 25 ans d’emprisonnement.

Sources :
http://www.diplomatie.gouv.fr

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