Nos pays d'action
Afrique : Madagascar
- L'Institut dans le pays
- Données générales
- Situation politique
- Situation économique
- Situation sécuritaire
- Conseils et informations
L'INSTITUT DANS LE PAYS
L’Institut de Coopération Internationale bénéficie d’un bureau permanent à Madagascar. Ce dernier est basé à Tamatave, deuxième ville de ce pays. De nombreux partenariats sont établis avec les autorités régionales et nationales de Madagascar mais également avec des Organisations Internationales présentes depuis longtemps dans le pays.
La directrice de stages de l’Institut de Coopération Internationale, basée à Tamatave, a su tisser des liens étroits avec de nombreuses institutions Malgaches. Ces dernières peuvent accueillir de nombreux stagiaires dans de bonnes conditions pour effectuer des séjours de courtes ou longues durées au cœur d’institution reconnues.
Quelques exemples : le Centre Hospitalier Universitaire Toamasina, le CAMPUS PAYSANS financé par la coopération décentralisée, le CTHT (Centre Technique Horticole de Tamatave), Le PSDR (Projet de Soutien au Développement Rural) du Ministère de l’Agriculture, financé par l’Etat et la Banque Mondiale…etc.
DONNEES GENERALES
Nom officiel : République de Madagascar
Nature du régime : Présidentiel
Forme de l’état : Transitoire (coup d’état)
Chef de l’Etat : Andry Rajoelina (Président, depuis le 17 mars 2009, d’une Haute Autorité de la Transition / H.A.T non reconnue par la communauté internationale)
Capitale : Antananarivo (Tananarive)
Superficie : 592.000 km²
Langues officielles : Malgache, français, anglais
Langues courantes : Malgache, français
Gentilité : Malgache, malgache
Hymne nationale : Ry Tanindrazanay malala ô
Monnaie : Ariary (2 800 ariary pour 1 € en juin 2011)
Villes principales : Tananarive, Tamatave, Mahajunga
Fête nationale : 26 juin (indépendance 1960) – 2010 : 50 ans d’indépendance
Régions : 22 régions issues du découpage des 6 anciennes provinces
Décalage horaire (avec Paris) : été + 1 heure, hiver + 2 heures
Littoral : 4 828 km
Extrémités d'altitude : 0 m > + 2 876 m
Routes : 49 250 km de routes (dont 5 000 bitumées)
Voies ferrées : 893 km (écartement métrique) MADARAIL compagnie privée
Réseau hydrographique : 3 000 km Document du ministère de l'Environnement
www.voyage-madagascar.net/circuits_eau_vive_et_cabotage_618.htm
Nombre d'aéroports : 130 (dont 29 avec des pistes bitumées)
Compagnie aérienne nationale : Air Madagascar
Présentation générale :Au sud de l’Equateur, dans l’océan Indien, la cinquième île du monde (592 000 km²) après l’Australie (7 692 024km²), le Groenland (2 166 086km²), la Nouvelle-Guinée (829 200km²) et Bornéo (736 000km²), est séparée du continent africain par le canal du Mozambique. La distance entre la façade ouest de Madagascar et les côtes du Mozambique ne dépasse pas 700 km. La Grande île, parfois appelée "l’Ile rouge" en référence à la latérite qui colore ses plateaux, s’étire sur 1 580 km du nord au sud et 500 km dans le sens est-ouest. Elle a pour voisines les Comores (300 km au nord-ouest), la Réunion (800 km à l’est), puis Maurice (à l’est) et les Seychelles (au nord-ouest).
Une chaîne montagneuse parsemée de massifs coupe la Grande Ile dans le sens nord-sud à une altitude moyenne de 1200 à 1500 mètres (les Hautes Terres représentent 70% de la superficie du pays). La moitié ouest, la plus large et la plus étalée, est occupée par des plaines alluvionnaires à faible déclivité, depuis les hautes terres du centre jusqu’au canal du Mozambique, tandis qu’à l’est une étroite bande de falaises s’aplanit brusquement en une mince plaine côtière bordée par l’océan Indien. La région nord, volcanique, est isolée par le massif le plus élevé de l’île (où culmine le Tsaratanana de 2876 m). Le "grand sud" semi-aride est partagé entre plateaux calcaire (sud-ouest), plaine sèche (pointe sud) et chaînes anosyennes (sud-est).
L’originalité de Madagascar, qui a pour emblème l’arbre du voyageur, le ravinala, réside dans son extrême diversité : la variété du relief et du climat a favorisé la biodiversité d’une flore et d’une faune caractérisées par un important taux d’endémisme (90%).
Pour de plus amples informations, vous pouvez consulter le site www.toutmada.com assez bien fourni.
Données démographiques
Population : 21.281.844 (estimation juillet 2010) données HAT
Structure des âges :
- 0-14 ans: 43.3% (hommes 4.641.212/femmes 4.575.129) données HAT
- 15-64 ans: 53.7% (hommes 5.672.321/femmes 5.745.901) données HAT
- 65 ans et plus : 3% (hommes 287.402/femmes 359.879) (est. 2010) données HAT
Densité : 34,1 hab/km²
Croissance démographique : 2,8 % (Banque mondiale, 2008)
Espérance de vie des hommes : 61,27 ans (est. 2010) données HAT
Espérance de vie des femmes : 65,3 ans (est. 2010) données HAT
Taux de natalité : 63,26 ‰ (est. 2010) données HAT
Taux de fécondité : 5,09 enfants/femme (est. 2010) données HAT
Taux de mortalité : 7,97 ‰ (est. juillet 2010) données HAT
Taux de mortalité infantile : 52.84 ‰ (est. 2010) données HAT
Taux d’alphabétisation : 64 % en 2009 (banque mondiale)
Indice de développement humain : 143ème sur 177 pays (PNUD, 2010)
Groupes ethniques (www.toutmada.com) :
18 = Merina 26%, Betsileo 12%, Betsimisaraka 15%, Zafizoro, Antaisaka, Antandroy 5%, Mahafaly, Bara, Antanosy, Antakarana, Antaimoro, Antaifasy, Antambahoaka, Tsimihety 7%, Tanala, Bezanozano, Sihanaka, Sakalava 6%.
Sont également présent à Madagascar des comoriens, chinois cantonnais, indopaskistanais appelés « Karana », mauriciens, français appelés vahaza (25 000 dont 13 000 bi-nationaux – données ambassade France)
Madagascar et la France sont très liés pour des raisons historiques, géographiques (proximité de Mayotte et la Réunion), culturelles (avec notamment la francophonie)
Au 31 décembre 2010, 19 930 Français étaient enregistrés au registre des Français établis hors de France. On compte 16 208 Français enregistrés à Tananarive, 1 980 à Tamatave et 1 742 à Majunga.
La communauté française, jeune et composée de femmes pour moitié, comprend environ 24.000 personnes, avec une majorité de bi-nationaux. C'est la seconde communauté étrangère après la communauté comorienne.
Les entreprises françaises sont très présentes à Madagascar : on dénombre en effet plus de 650 entreprises à capitaux français.
Les entreprises de moyenne et petite taille constituent la majeure partie des implantations françaises. Les entreprises de moins de 50 employés représentent à elles seules la moitié du total. Celles-ci sont particulièrement présentes dans le secteur des services. Les plus grands groupes français sont représentés dans des secteurs très diversifiés.
Religions : Culte des ancêtres (50 %) ; christianisme (45 %), dont 25 % de catholiques et 20 % de protestants , islam (5 %) – données ambassade de France
PIB (2010) : 6,56 Mds € (Instat)
PIB par habitant (2009) : 300 €
Taux de croissance (2010) : 0,6 % (Instat)
Taux de chômage (au sens du BIT) : non renseigné
Taux d’inflation (2010) : 11,9 % (Instat)
Principaux clients : France (32,8% en 2010), Allemagne (7,4%), Chine (6,3%), Etats-Unis
Principaux fournisseurs : Chine (15,4%), Etats-Unis (8,3%), France (7,4% en 2010, contre 6% en 2009), Afrique du Sud (7,1%), Bahreïn (6,5%)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB : agriculture 28 % (riz),industrie 15 % (textile), services 57 % (tourisme, TIC)
Exportations de la France vers Madagascar : 233,7 M€ en 2010- 3ème fournisseur
Importations françaises depuis Madagascar : 262,1 M€ en 2010 - 1er client (32,8% des exportations malgaches)
Salaire minimum (secteur privé) : 80 000 Ariary/mois soit 28,57 € (1€ = 2 800 Ar)
Salaire journalier d’un paysan : 1 500 ar soit 0,53 € (1€ = 2 800 Ar)
SITUATION POLITIQUE
Politique Intérieure
Que ce soit en 1972, 1991-92, 2001-2002 ou 2009, les crises se succèdent et se ressemblent à Madagascar. Fin 2008, le bras de fer entre le Président malgache, Marc Ravalomanana et le Maire de Tananarive, Andry Rajoelina rappelle celui de 2002, qui opposa Didier Ratsiraka à Marc Ravalomanana, alors Maire de la capitale malgache, à l’issue d’un scrutin contesté, et qui paralysa le pays pendant plusieurs mois.
Fin de l’ère Ratsiraka et la prise de pouvoir de Ravalomanana (2001-2002)
En décembre 2001, la Haute Cour Constitutionnelle (H.C.C) proclame Marc Ravalomanana président élu avec 51,4% des voix. Ces résultats sont contestés par le Président sortant, Didier Ratsiraka, qui affirme avoir obtenu 40% des suffrages au premier tour et exige l’organisation d’un second tour. Appelée à trancher, la HCC tarde à se décider. En janvier 2002, les Malgaches descendent dans la rue pour soutenir Marc Ravalomanana, un homme d’affaires autodidacte, maire populaire de Tananarive qui bénéficie du soutien des églises.
Il s’auto-proclame Président en février 2002 et nomme son gouvernement. La confusion règne. Les deux "présidents" se retrouvent à Dakar en avril et trouvent un compromis dont les modalités ne seront jamais respectées. Didier Rastiraka fuit le pays et se réfugie en France. L’élection de Marc Ravalomanana est reconnue par les Etats-Unis le 26 juin et par la France le 3 juillet, un mois après l’investiture officielle.
Espoirs déçus de la présidence Ravalomanana (2002-2009)
Le nouveau Président instaure un changement radical de perspective en mettant en place un programme de mise en œuvre de sa vision à l’échelle nationale, régionale et communale : le "Madagascar Action Plan" (MAP). Une politique de désenclavement par la construction et réfection des infrastructures routières est lancée dès 2002, des centaines de dispensaires sont ouverts ou réhabilités, ainsi que des milliers d’écoles permettant de passer à un taux d’inscription en primaire de 98% (contre moins de 30% en 1999).
22 régions de l’île, remplacent les 6 provinces jugées trop éloignées des réalités de la population. Sur le plan international, Marc Ravalomanana a su renouer avec l’Union Africaine, et souhaité ancrer son pays dans son environnement régional (adhère à la SADC en 2005).
Réélu dès le premier tour en décembre 2006, le Président Ravalomanana s’est attaché, pendant ces deux mandats à limiter les libertés publiques. Sa gestion des affaires publiques est de plus en plus critiquée et la déception de la population est à la mesure des espoirs immenses que son accession au pouvoir avait suscités en 2002.
Tout en verrouillant la vie politique malgache (élections douteuses, intimidations vis-à-vis de l’opposition), il a conjugué méthodes musclées 'arrestations, restrictions de libertés, notamment d’expression), entraves à la gestion de la Mairie de Tananarive et pris des décisions maladroites et opaques (commande d’un nouvel avion présidentiel et cession massive de terres au groupe coréen "Daewoo") qui ont achevées de décrédibiliser le régime.
Origines de la chute de Ravalomanana (2008- mars 2009)
C’est dans ce contexte qu’en décembre 2007, un jeune indépendant de 34 ans, novice en politique, Andry Rajoelina, remporte la Mairie de Tananarive, fief traditionnel du Président. C’est un véritable camouflet pour le Chef de l’Etat qui n’avait jamais connu d’échecs politiques auparavant.
Les deux hommes se ressemblent trop pour ne pas se haïr : tout comme son aîné, Andry Rajoelina (surnommé "TGV") est un entrepreneur dynamique et ambitieux qui a fait fortune dans la communication avant de conquérir la Mairie de Tananarive et de nourrir des ambitions politiques nationales. Il est parvenu à mobiliser une partie des déçus du régime mais, ce faisant, s’est également enfermé dans un cercle d’opposants radicaux sans autre programme politique que le départ du Chef de l’Etat, éventuellement par la force.
En décembre 2008, la décision du Président de fermer la chaîne de télévision privée Viva appartenant au Maire le pousse à passer à l’offensive et à lancer des manifestations pacifiques, "place du 13 mai", lieu symbolique de la contestation malgache. Le 24 janvier 2009, un rassemblement populaire regroupe entre 25 000 et 30 000 personnes. Il s’ensuit plusieurs jours de manifestations, d’émeutes et de pillages et un bilan lourd : plus de 80 morts. Le 7 février, la Garde présidentielle chargée de protéger le Palais présidentiel tire sans sommation sur la foule faisant au moins 28 morts et plus de deux cents blessés. La répression du régime obtient l’effet escompté et met un terme aux manifestations.
Le 8 mars, une partie des forces de sécurité s’est soudainement mutinée, contre les autorités légales précipitant la chute du régime. Le 17 mars, le Président ordonne la dissolution du gouvernement et remet les pleins pouvoirs à un directoire militaire qui les transmet quelques heures plus tard à Andry Rajoelina. Le 18 mars, la Haute Cour Constitutionnelle valide ces ordonnances. A. Rajoelina suspend le Parlement et s’installe dans ses fonctions de Président de la « Haute Autorité de la Transition (H.A.T) ».
Tentatives internationales pour sortir de la crise malgache (mars 2009- 2011)
L’ensemble de la communauté internationale a condamné le changement de régime. Les médiations africaines UA et SADC ont alors tenté de faire émerger un dialogue inclusif avec l’ensemble des parties malgaches.
En août et novembre 2009, Andry Rajoelina et les chefs des trois autres mouvances politiques (Marc Ravalomanana, Albert Zafy et Didier Ratsiraka) ont signé à Maputo et à Addis Abeba des Accords de sortie de crise négociés avec la médiation africaine UA/SADC conduite par l’ancien Président mozambicain, Joaquim Chissano, prévoyant un partage du pouvoir devant conduire à de nouvelles élections d’ici à fin 2010. Ces Accords, complexes, n’ont jamais été appliqués en raison de désaccords sur la répartition des postes.
A. Rajoelina est sorti du cadre de ces accords en décembre 2009 en limogeant le Premier ministre de consensus (Eugène Mangalaza, remplacé par Camille Vital) et n’a pas su faire les efforts nécessaires en direction de la communauté internationale, en particulier africaine, pour expliquer les ressorts de son action. Maladresses et incompréhensions ont contribué au blocage politique, les « sanctions » internationales (Banque mondiale, AGOA, Art. 96 de Cotonou) contribuant à aggraver une situation économique et sociale déjà dégradée.
En 2010, A. Rajoelina a poursuivi, sans la Médiation, la mise en œuvre de son programme issu de l’Accord d’Ivato et de la Conférence nationale (août et septembre 2010). Un projet de constitution proposé par la H.A.T a été validé par référendum le 17 novembre 2010.
La médiation de la SADC, dorénavant convaincue de l’utilité de privilégier une approche plus pragmatique, et s’est engagée depuis décembre 2010 à un dialogue constructif avec les autorités en place. Cette nouvelle approche a abouti au paraphe, le 9 mars 2011, par une grande partie des forces politiques, d’une "Feuille de Route" malgacho-malgache, équilibrée, vers des élections crédibles sous forte assistance internationale. Ce texte doit à présent être validé formellement par les instances dirigeantes de la SADC et de l’UA (Sommets de Livingstone, le 31/03, et de Windhoek le 20/05 ont repoussé cette décision).
Politique extérieure
Jusqu’en 2009, la diplomatie malgache était axée principalement sur :
- l’entretien de bonnes relations avec le FMI, la Banque mondiale et les bailleurs bilatéraux (France, Union Européenne, Etats-Unis)
- une meilleure intégration régionale : adhésions à la COI en 1982, au COMESA en 1993, à l’IOR-ARC en 1996, à la SADC en août 2005, demande d’adhésion à l’association des « petits Etats insulaires en développement » en janvier 2005, recherche de partenariats avec Maurice, l’Afrique du Sud, le Mozambique
- le développement de relations commerciales et de coopération avec l’Asie (Japon, Chine, déjà très présents, Thaïlande, Australie)
- la recherche d’une visibilité internationale, surtout sous les mandats de M. Ravalomanana, (participation du Président à de nombreux sommets, candidature pour l’organisation des sommets de l’UA en 2009 et de la Francophonie en 2010).
Depuis mars 2009, et en raison de la crise politique, certains partenaires bilatéraux (Norvège, Etats-Unis) ont annoncé le gel total de leur aide. Les Etats-Unis ont annoncé le 23 décembre le retrait de Madagascar de l’AGOA.
Comme l’ensemble de la communauté internationale, l’Union Européenne a clairement dénoncé le changement de régime anti-constitutionnel au profit d’Andry Rajoelina. Elle a suspendu, à titre conservatoire, la coopération communautaire : 630 M €, dont 577 M € au titre du 10ème FED (30 % d’ABG -170 M €- ; 40 % pour les infrastructures de transport -240 M €- ; 20 % pour le développement rural, l’agriculture et la sécurité alimentaire -120 M € ).
Faute de voir émerger une solution consensuelle à la crise politique,l’Union Européenne a adopté en juin 2010 une décision clôturant les consultations au titre de l’article 96 de Cotonou et suspendant, au titre des « mesures appropriées », la coopération de l’UE (Fonds européen de développement), à l’exception de l’aide humanitaire et d’urgence et des projets bénéficiant directement à la population, mis en œuvre par des structures non gouvernementales. Dans l’attente de la validation de la feuille de route de la SADC, le conseil de l’Union européenne a décidé, le 6 juin, de renouveler pour 6 mois ces "mesures appropriées".
SITUATION ECONOMIQUE
Madagascar continue de figurer parmi les pays les plus pauvres du monde, en 143ème position sur 177 pays selon l’Indicateur de développement humain (PNUD 2007-2008). En 2009, la population est estimée à 19.9 millions d’habitants, en croissance de 2,8%/an.
Le pays a connu une forte croissance économique quasi ininterrompue depuis 1995 (exception faite de 2002) avec une accélération jusqu’en 2008 (estimation de +7,2%). Les principaux moteurs actuellement sont les grands projets miniers et les TIC.
Depuis début 2009, la crise politique interne s’ajoute aux effets de la crise économique mondiale ; la plupart des secteurs économiques sont touchés, qu’ils soient tournés vers l’exportation (les clients internationaux craignent pour la sécurité de leurs approvisionnements) ou, vers le marché intérieur qui s’est effondré. En 2010, la croissance n’a été que de 0,6%.
Le secteur primaire (agriculture, pêche et secteur forestier) représente 28% du PIB et a augmenté de +4,1% en 2008. L’agriculture occupe 70% de la population active et représente 20% des exportations. Les produits de la mer, dont la crevetticulture et la pêche, sont à l’origine de la moitié des exportations du secteur, en déficit depuis 2008.
Viennent ensuite le riz, les fruits tropicaux, les cultures de rente (girofle, cacao, café, poivre). Le secteur secondaire représente près de 15 % du PIB. Sa croissance a été solide en 2008 (+10,8%) grâce à la construction des grands projets miniers (+28% pour les industries extractives), et une amélioration de la fourniture en électricité aux industries (+6%). Avant la crise, le gouvernement souhaitait développer l’exploitation des ressources minières dont le pétrole, le fer, le bauxite, l’uranium et le charbon.
D’ici à fin 2011, les groupes thaïlandais ITD et PTT pourraient démarrer la construction de leurs projets respectifs d’extraction de charbon dans le bassin de la Sakoa (Sud de Madagascar).
Le secteur tertiaire en 2008 tirait la croissance vers le haut (+15,6%). Les secteurs phares étaient le BTP et les infrastructures (+64%), les télécommunications (+48,7%), les transports (+11%). Le secteur des télécommunications a connu une forte accélération pendant la période 2005-2010 grâce à une progression rapide du nombre d’abonnés de la première liaison internet à débit en fibre optique grâce au câble Lion en service depuis 2009. De nouvelles liaisons haut-débit sont attendues (Eassy, Seacom).
Ces nouvelles liaisons de Madagascar aux grands réseaux internationaux constituent un axe de développement clé pour le pays. Les entreprises du secteur prospectent pour implanter des call centers, des plateformes de traitement des données, logiciels, gestion de sites internet. Le secteur a connu un véritable essor ces dernières années.
Le secteur touristique a bénéficié d’une augmentation d’environ 10,5% des arrivées de touristes entre 2006 et 2008. Il est traditionnellement le premier pourvoyeur de devises du pays devant le textile et la crevetticulture. On comptait environ 25000 emplois directs dans le tourisme en 2008. La crise de 2009 a fortement touché ce secteur qui reprend lentement.
SITUATION SECURITAIRE
L’institut connaît depuis quelques années Madagascar et est en relation avec les autorités locales et nationales ainsi qu’avec de nombreux partenaires. Compte tenu de l’insécurité et de la persistance de tensions politiques risquant de générer des rassemblements à risque dans la capitale, l’institut a souhaité travailler à Tamatave, deuxième ville et premier port de Madagascar.
Tamatave reste une ville sûr, mais comme dans toutes grandes villes où la pauvreté est très présente, il convient de rester vigilant et de ne pas faire étalage de sa richesse. Quelques règles simples peuvent vous éviter certains désagréments tel que ne pas porter de bijoux de valeur (attention aux boucles d’oreilles pendantes), être discret avec son argent et ne pas exposer des liasses de billets.
Lors de prises de photos, maintenez bien en main votre appareil, risque de vol à l’arraché. Evitez d’utiliser un téléphone de nouvel génération types Iphone, smartphone, etc… très prisés par les voleurs. Un téléphone local acheté à 25 000 ar (9€) est largement suffisant.
Evitez de sortir tard le soir, ne pas voyager sur les routes de nuit. Prévenir le directeur de stage de toutes sorties en dehors de Tamatave si elles ne concernent pas directement le stage.
Lors de son arrivée le stagiaire doit se signaler auprès de la Chancellerie détachée de Tamatave (Toamasina) : 53.327.21 / 03204.108.28, y laisser ses coordonnées et N° de téléphone portable, local ( le stagiaire doit disposer d’un téléphone et d’une puce locale et doit être joignable à n’importe quel moment)
INFOS ET CONSEILS
Législation locale
- Réglementation particulière en matière de consommation d’alcool
- Consommation de stupéfiants prohibée et punie de peine d’emprisonnement
- Tourisme sexuel : Le détournement de mineurs de 15 à 18 ans peut entraîner une peine de 5 à 10 ans d’emprisonnement. Celui de mineur de moins de 15 ans est puni de travaux forcés à perpétuité. La plus grande vigilance est recommandée vis-à-vis des parents qui peuvent tendre des pièges aux étrangers (prostitution de mineures)
Entrée/Séjour
Pour les séjours de moins de trois mois, visa d’entrée et de séjour obligatoire. La durée de validité du passeport doit impérativement être supérieure de six mois à la durée du séjour envisagé à Madagascar. Ce visa dit de non immigration n’est ni prorogeable ni transformable en visa de long séjour et ne donne pas droit à l’exercice d’une activité rémunérée.
Pour les séjours de moins de trois mois, faire une demande de Visa non-immigrant :
Un visa court séjour de moins de trois mois non transformable (Tourisme /Affaires /Mission ou Stage de courte durée).
A l’ambassade de Madagascar en France. Contacter Mr Léon au 06 30 80 62 58 pour rendez-vous.
Stadard 01 45 04 62 11
3 Rue Raphaël 75016
http://www.ambassade-madagascar.fr/visas/visa-diplomatique-courtoisie/
Constitution du dossier :
- Formulaire à télécharger (en deux exemplaires) sur le site de l’ambassade de Madagascar http://www.ambassade-madagascar.fr/formulaire_visas3mois.pdf
- Lettre adressée à : Madame la Chargée d’Affaire de Madagascar
- 2 photos (inscrire votre nom au dos de chaque photo)
- Photocopie du passeport
- Photocopie du billet d’avion
- Justificatif du séjour à Madagascar
Pour les séjours de plus de trois mois, faire une demande de Visa immigrant :
Un visa transformable en long séjour (Investisseur/Travailleur Expatrié/Stage/Mission/Retraité/Regroupement familial)
auprès du consulat de Madagascar en France (délai d’obtention minimum 7 jours).
Une fois arrivée dans l’île, vous avez 30 jours pour faire la demande de prolongation de votre visa au Ministère de l’Intérieur à Tamatave.
Pièces à fournir au Ministère de l’intérieur pour la prolongation du visa :
- 8 photos
- Demande manuscrite sur papier libre, adressée à Monsieur le Ministre de l’Intérieur
- 02 enveloppes timbrées (à acheter à Mada) à l’adresse de l’ICI Madagascar
- 02 enveloppes grand format (non timbrée, pas d’adresse)
- 05 notices de renseignements (documents à remplir sur place)
- 02 extraits de casier judiciaires (vierge de préférence…) de moins de trois mois (délais d’obtention 3 semaines)
- Photocopie du passeport avec visa (à certifier conforme)
- Certificat de résidence
- Certificat d’hébergement et de prise en charge + photocopie du passeport avec visa de l’hébergeant, certifié conforme (documents remis par le maître de stage)
- Déclaration sur l’honneur (document à remplir sur place)
- Photocopie du billet retour (à certifier conforme)
- Certificat médical
- 05 fiches 33 (documents à remplir sur place)
- Photocopie de la convention de stage (à certifier conforme)
- Ouf !…
Adresse de l’ICI à Madagascar :
Institut de Coopération International Madagascar
35bis Parcelle 12/14
Tanamakoa – Toamasina 501
Madagascar
Directrice de Stage Madagascar :
Véronique Le Goff Delancret
+33 261 (0) 34 45 553 48 (portable)
+ 33 261 (0) 20 53 329 77 (fixe)
35bis Parcelle12/14
Tanamakoa – Toamasina 501
Madagascar
II - Carnet international de vaccination et certificat de vaccination contre la fièvre jaune s’il y a eu séjour dans les six derniers jours dans un pays infecté.
Ambassade et consulats de Madagascar en France : www.mfe.org/index.php/content/view/full/31231/(country)/MADAGASCAR
Consulat Général de France à Tananarive
(Antananarivo), dont la circonscription recouvre tout le territoire malgache :
Standard : 22.398.50
Permanence 24h/24 : +261 22.398.98
Adresse mail du consulat général : consulfrance-tananarive@orange.mg
Ambassade de France
Adresse mail ambassade : ambafrance-mada@orange.mg
Téléphone : +261 (20) 22 398 98
Télécopie : +261 (20) 22 399 27
Courriel : ambafrance-mada@orange.mg
Chancellerie détachée de Tamatave (Toamasina)
+261.53.327.21 / +261.32.04.108.28.
Service des visas : dépôt des demandes de 8h00 à 11h00. Retrait 14h00 à 16h00
Ministère des Affaires Etrangères (MAE)
Santé
Avant le départ, il est recommandé de consulter votre médecin (éventuellement votre dentiste) et de souscrire à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Les structures sanitaires malgaches ne répondant pas aux normes européennes, cette mesure est indispensable.
A Tamatave, en cas d’accident ou de maladie grave, les soins restent insuffisants. La meilleure solution est le rapatriement vers la Réunion (3 vols/semaine), ou à défaut à Tananarive (évacuation possible par hélicoptère)
Les dispensaires manquent de tout. Les analyses de laboratoires très basiques, les soins non urgents en dentisterie, médecine générale, gynécologie, échographie/radiologie, peuvent cependant être réalisées sur place.
- Centre Hospitalier Régional de Toamasina - Rue Ratsimilaho – Tel : (261) (20) 53.320.18/53.320.21
- Médecin du Consulat de France à Toamasina : Tel : +261.53.327.21
- ESPACE MEDICAL N° Urgence 034 07 088 23 - Bureau N° 020 53 315 66
Quelques infos utiles concernant :
Dengue : Actuellement, sur la côte nord-est, notamment Antalaha et Sambava, de nombreux cas de fièvre évoquant le virus de la dengue sont actuellement recensés
Il est donc recommandé aux personnes se rendant dans cette région de respecter avec attention les précautions d’usage (utilisation de répulsifs, moustiquaires, etc.).
Paludisme : classification zone 2. Prévoir un traitement avant, pendant et au retour. Attention aux effets indésirable de la Malarone (absences, étourdissements, évanouissements, fatigue…) Pour les stagiaires présents plus d’un mois, prévoir un traitement plus adapté aux longs séjours.
Chikungunya : Sources : Institut de Veille Sanitaire, Bulletin Hebdomadaire International N°291, 13 au 19 avril 2011, Tropimed 27.4.11
Depuis le début du mois d’avril 2011, 5 cas autochtones de fièvre de Chikungunya confirmés et 102 cas suspects ont été rapportés au sud-est de Madagascar. Aux Seychelles, un premier cas de Chikungunya a été confirmé et 23 cas suspects ont été enregistrés sur l’île de Mahé. La fièvre de Chikungunya est causée par un virus transmis par des moustiques piquant le jour et à la tombée de la nuit. Le plus souvent bénigne, elle se manifeste par de la fièvre, d'importantes douleurs articulaires (genoux, chevilles et petites articulations des mains et pieds), et parfois une rougeur de la peau et des symptômes grippaux.
La guérison en une semaine est de règle mais les douleurs articulaires peuvent durer plusieurs mois. Les personnes les plus à risque sont les malades chroniques, les enfants en bas âge et les femmes enceintes. Rarement et chez les enfants surtout, elle peut causer une méningite. Il n’existe pas de vaccin et le traitement est symptomatique (anti-douleurs, anti-inflammatoires).
Les parasy, puces de sable (sympathiques bestioles) qui entre sous la peau et y pondent leurs œufs. Pas de panique !
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter:Ministère de la Santé malagasy
B.P. 88 Ambohidahy Rue Ralaimongo
Adresse e-mail : infominsan@dts.mg
Tel : (261 20) 22 233 24 / 22 236 97 / 22 236 98
Fax: (261 20) 22 642 28
web : www.sante.gov.mg
Le site du ministère de la Santé
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire
Le site du CIMED
Le site de l’organisation mondiale de la santé (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris
En région parisienne
- Centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges (C.H.U. de Créteil), Urgences Médecine Tropicale 24 h sur 24 : 40, allée de la Source, 94195 Villeneuve-Saint-Georges Cedex. Tel : 01-43-86-22-01.
- Hôpital Bichat (C.H.U. Bichat-Claude Bernard) : 170, bd. Ney, 75018 Paris. Tel : 01-40-25-88-86/78-07 ou 01-40-25-88-85. M° Porte-de-Saint-Ouen.
- Hôpital de l’Institut Pasteur : 209, rue Vaugirard, 75015 Paris. Tel : 01-40-61-38-62. M° Pasteur ou Volontaires.
- Hôpital de la Salpêtrière (C.H.U. Pitié-Salpêtrière) : 47, bd de l’Hôpital, 75013 Paris. Tel : 01-42-16-01-45. M° Saint-Marcel ou Chevaleret.
En province
- Hôpital Saint-André : 86, cours d’Albret, 33075 Bordeaux. Tel : 05-56-79-58-17.
- Hôpital Albert-Michallon : Bd. Chantourne, BP 214, 38700 La Tronche. Tel : 04-76-76-54-45
- Hôpital militaire Lavéran : 34 bd Laveran 13013 Marseille, tél.: 04-91-61-70-00
- Hôpital Nord : Chemin des Bourrely 13915 Marseille Cedex 20, tél : 04-91-96-80-00
- Hôpital de Purpan : place du Docteur-Baylac, 31059 Toulouse Cedex. Tel : 05-61-77-21-62.
Les us et coutumes de Madagascar
Les Malgaches sont courtois de nature, révérencieux (voir obséquieux), mais aussi très timides et réservés. En général, les usages de politesse sont calqués sur les modes occidentaux et aucune règle particulière ne s’impose. Veillez à remercier et à saluer systématiquement, en malagasy si possible, le protocole ayant une grande importance dans les relations sociales.
La poignée de main est courante mais est l'empreinte d’une certaine solennité, la plupart du temps un hochement de la tête et un sourire franc, dont les Malagasy ne sont pas avares. Ayez de l’humour, soyez souriant. Beaucoup de situations se débloquent avec un sourire, par le rire. Apprenez et dites quelques mots, quelques phrases en malagasy et vous aurez gagné toute l’estime d’un village. Soyez ouvert, ne parlez pas trop sèchement, les malgaches sont très susceptibles et ont tendance à se refermer sur eux-mêmes lorsqu’il se sent « agressé ». Il est très difficile par la suite de regagner leur confiance.
Le respect et l’obéissance aux personnes plus âgées ou d’un rang supérieur sont à la base de toute relation humaine. Pour un malgache, vous, étranger et hôte de marque, serez la personne à qui il doit respect. Ce qui n’empêche pas la réciprocité de votre part. Dans les petits villages, votre présence sera souvent considérée comme un événement suscitant la curiosité et la crainte. Afin de ménager toute susceptibilité et de ne pas enfreindre la subtile hiérarchie malagasy, allez d’abord saluer le Chef Fokontany.
Avant d’entreprendre la visite d’un endroit, ayez le réflexe de vous renseigner sur les tabous (fady) en vigueur, ceux-ci sont très localisés et précis, par exemple : ne pas manger de viande de porc lorsque l’on se rend sur tel site, ne pas passer devant telle pierre ou s’asseoir dessus, ne pas pointer du doigt un lieu ou une personne, ne pas porter de bijoux ou de chapeau sur un lieu bien précis,…etc
Climat
On distingue officiellement deux saisons climatiques : la saison sèche (incluant l'hiver austral), d'avril à octobre, et la saison des pluies, de novembre à mars. La saison idéale pour tout voir partout en même temps est la période entre septembre et octobre. L'intersaison d'avril à juin est aussi une bonne période (en avril risque de pluie ou sol encore détrempé).
- Les Hautes Terres (région de Tananarive) : la saison sèche dure d'avril à octobre, avec une période d'hiver austral de juin à août. Les pluies sont fortes mais courtes, de mi-novembre à mars seulement.
- La côte ouest : c'est la côte la plus sèche et la plus ensoleillée de Madagascar.
- La côte est : il y pleut presque toute l’année, surtout de décembre à mars, saison des pluies officielle. Les mois de septembre, octobre et novembre, sont les plus secs.
- La saison cyclonique : officiellement de mi-décembre à mi-avril, mais surtout de janvier à mars
Electricité
Le voltage en majorité est de 220 V, 50 Hertz. Les prises de courants sont de types françaises. Toutes les grandes villes sont électrifiées, mais les délestages et coupures de courant sont fréquents. Certaines localités ne disposent de courant que quelques heures dans la journée. La compagnie nationale de l’eau et électricité est la JIRAMA.
Téléphonie
Le téléphone fixe, mobile, et interne fonctionne correctement dans les villes.
Internet haut débit à Tamatave.
Téléphone mobile très développé. Dessert quasiment toutes les villes.
Sites opérateurs :
Telecom malagasy (Telma fixe) : +261 puis indicatif de la région
Telma (opérateur national) : +261(0)34
Orange : +261 (0)32
Airtel (anciennement Zain) : +261 (0)33
Lorsque vous appelez de l’étranger, il ne faut pas composer le 0. Lorsque vous êtes à Madagascar vous composez le 0.
Exemple, si vous appelez Véronique depuis la France, faites le 00 261 20 53 329 77 (tél fixe) . Idem pour le portable
Mode de paiement
Retraits et paiements possibles par CB Visa, Mastercard. Nous vous conseillons de ne pas entrer à Madagascar avec une trop grosse somme d’argent (risque de vol)
Quatre banques sont présentent sur tout Madagascar :
La BFV-SG = Société Générale
La BNI = Banque Nationale de l’Industrie - Crédit Agricole
La BOA = Bank Of Africa
Paositra Malagasy = la Poste : transfert d’argent possible par Mandat Carte
Western Union transferts d’argent dans toutes les banques.
Coût de l’ariary 1 € = + 2800 ariary (consulter www.banque-centrale.mg/index.php?id=m5_1_1 )
Transports
Distances
Les distances sont assez importantes entre les villes,
mais le temps passé à rouler dépend surtout de l'état
de la route. À peine plus de 10 % sont goudronnés !
Les voies secondaires sont difficiles voire impraticables
en saison des pluies (de novembre à avril). Les « bonnes »
routes n'autorisent que rarement à dépasser une moyenne
de 60 km/h ; sur les pistes, compter du 20 km/h, parfois moins !
Taxis-brousse
De tous les modes de transport de l'île, le taxi-brousse
est le plus typique, le moins cher et, donc, le plus
populaire. C'est le seul véritable moyen de déplacement
pour la majorité des Malgaches qui ne peuvent se payer
ni voiture ni voyage en avion. Ils sillonnent tout le
pays, jusqu'au fin fond des villages de brousse. Toujours
bondé et chargé, le taxi-brousse est cependant un excellent
moyen de côtoyer de près la population locale.
Taxis-Be
Camionnettes genre C35 de 18 places, ne sortant pas
de la ville. Quelques lignes sur Tamatave. Prix unique
quelque soit la destination : 300 ar (0,10€)
Taxi-ville
Voiture simple. Le prix d’une course à Tamatave est
variable selon la destination : 3 à 5 000 ar ( 1,07 à 1,78€)
Vélo-pousse
Moyen de transport le plus utilisé avec le taxi be à
Tamatave. Course de 500 à 1 500 ar selon destination
Infos particulières sur Tamatave
Mer : Certaines plages sont très dangereuses, à Tamatave-ville surtout aux alentours du port en raison de la présence de requins dû aux rejets des abattoirs prêt du port. En dehors de Tamatave, faire attention, la mer reste tout de même dangereuse compte tenue de la force des vagues. En revanche, de Foulpointe à Fenerive-Est pas de problème.
Nourriture : Mélange de culture asiatique et malgache. Tamatave est réputée pour ses soupes chinoises. Le plat national est le Romasava
Journaux, radios, musique,sites…
fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_journaux_malgaches
www.radiomada.fr.st
www.radiomada.com
fr.allafrica.com/madagascar/
www.artmada.mg/-Operateurs-.html
www.toutmada.com
Numéros et liens utiles
- Commissariat central à Tamatave : 53.337.78.
- Chancellerie détachée de Tamatave :
Mme Annie BRASSENS, Chef de chancellerie détachée
Avenue Labourdonnais - BP 155 - Toamasina
Tél : +261 (20) 53 327 21 / 53 332 95 / 032 04 108 28
Fax : +261 (20) 53 312 61
Internet : www.ambafrance-mada.org
Courriel : consulatamatave@yahoo.fr - Ministère des Affaires étrangères (français) : www.diplomatie.gouv.fr/fr/
- Ministère des Affaires étrangères (malgache) : www.madagascar-diplomatie.net/news.php

